Qui sont les investisseurs en capital risque ?

Qui sont les investisseurs en capital risque ?

Les investisseurs en capital risque sont connus sous le nom « capital-risqueurs » ou encore « Venture-capitalists ». Leur principal rôle est de financer les entreprises innovantes ou celles œuvrant dans des domaines jugés essentiels pour le développement. Ce système a permis, depuis sa création, à certaines entreprises privilégiant l’innovation, comme Google aux États-Unis et Skype en Europe, de rencontrer le réel essor. En effet, de nombreux acteurs interviennent dans le capital risque : organismes, comme Financités, Garrigue, les Cigales et Love money pour l’emploi, les personnes physiques, dont les chefs d’entreprises, les fonds d’investissement de proximité et les fonds nationaux.

Quel intérêt d’investir pour les venture capitalists ?

venture-capitalists.jpg

Les venture capitalists investissent en capital risque dans l’objectif de pouvoir bénéficier d’une plus-value à l’issue de la revente des titres. Consistant en une participation minime au capital, ce système permet une grande liberté en matière de gestion d’entreprise. Pour les entrepreneurs, le capital risque ouvre vers l’obtention d’un financement bancaire, ce qui permet à l’entreprise de rencontrer l’essor. Il constitue aussi une meilleure issue permettant aux entrepreneurs de bénéficier des précieux conseils des investisseurs compétents dans l’univers des affaires. Il faut noter que les venture capitalists n’interviennent dans le financement de l’entreprise, dans le cadre du capital risque, que durant une période déterminée.

Le capital risque et le Nasdaq

capital-risque.jpg

Le capital risque a pour principal rôle d’assurer le développement des entreprises innovantes. Dans la plupart des cas, une banque ou un quelconque investisseur ne se lance pas dans le financement d’une activité innovante, en l’absence de prêt ouvrant vers des actifs réels. Toutefois, actuellement, de nombreuses jeunes entreprises ne disposent pas d’actifs physiques. En effet, la création des sturt-ups, dont le Nasdaq a permis de diminuer la totalité du chiffre d’affaires accessible aux marchés financiers. Elle doit être au minimum de 10 millions de dollars.